Pour des repas bio, locaux, cuisinés sur place

La qualité des cantines scolaires et, plus généralement, de la restauration collective est un enjeu de santé publique.

Entre les ambitions affichées de proposer plus de bio, de favoriser les circuits courts et de proscrire les éléments plastiques, les collectivités doivent répondre à des exigences de plus en plus fortes, et  apprendre à s’organiser autrement.

Manger bio, local et sain, c’est non seulement bon pour le climat, la santé et le plaisir des convives et pour tous les acteurs, du champ à l’assiette, mais en plus, ça ne coûte pas plus cher !

Faire de la restauration collective un levier de santé publique et de développement économique local, social, agricole et environnemental, c’est se réapproprier localement des solutions qui, autrement, nous échappent.

Améliorer la politique publique alimentaire, c’est ouvrir un chantier passionnant et comprendre qu’au fond de nos assiettes se jouent une partie de la santé commune et le plaisir de vivre ensemble.

La loi EGALIM prévoit à partir de 2022 que la restauration collective devra ainsi s’approvisionner avec « au moins 50% de produits biologiques, locaux ou sous signe de qualité et dont au moins 20% des produits devront être issus de l’agriculture biologique. »

En 2019 Les cantines plafonnent à moins de 4% de leurs achats alimentaires en bio

L’un des enjeux de la cantine bio de demain sera de réapprendre le goût aux enfants. C’est-à-dire les intéresser à ce qu’ils mangent, les aider à comprendre les bienfaits d’une alimentation équilibrée, à faire les bons choix, à identifier tel ou tel légume…. et donc  adopter des comportements sains pour leur vie future.

C’est aussi tendre à développer le nombre de menus sans protéines animales pour réduire le cout des repas et les effets de surconsommation de viande de qualité inférieure sur les enfants, valoriser l’introduction des protéines végétales (céréales, légumineuses) et choisir ainsi des viandes et du poisson de très bonne qualité..

Mais également s’attaquer au gaspillage alimentaire pour pouvoir choisir des produits locaux de qualité. C’est en effet en luttant contre le gaspillage que nous pourrons faire des économies et proposer des prix raisonnables.

Pouvoir associer les agriculteurs communaux et/ou favoriser l’installation de maraichers bio sur la commune dont le client principal serait la restauration communale.

Tout en visant un objectif ambitieux de 100%, en 2026, nous veillerons à ne pas augmenter pour autant le prix du repas.

C’est une nouvelle façon de travailler qui va s’imposer aux cuisines communales pour intégrer et cuisiner des produits de saison et de qualité pour nos enfants et nos ainés. Nous mettrons pour cela en place l’accompagnement nécessaire.

Notre engagement :  

Augmenter progressivement la part du bio et des circuits courts dans les repas scolaires et du 3°Age, avec un objectif de 100% à la fin de la mandature.